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2010 in review

The stats helper monkeys at WordPress.com mulled over how this blog did in 2010, and here’s a high level summary of its overall blog health:

Healthy blog!

The Blog-Health-o-Meter™ reads Wow.

Crunchy numbers

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In 2010, there were 37 new posts, not bad for the first year! There were 546 pictures uploaded, taking up a total of 1gb. That’s about 1 pictures per day.

The busiest day of the year was November 1st with 1,088 views. The most popular post that day was P1030670.

Where did they come from?

The top referring sites in 2010 were facebook.com, WordPress Dashboard, fr.wordpress.com, kitedor.info, and mail.yahoo.com.

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Attractions in 2010

These are the posts and pages that got the most views in 2010.

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Kirghizstan – Bichkek-frontiere chinoise-Bichkek!!!! : 23 septembre 2010 September 2010
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2

Chine – Shangri-La – Dali November 2010
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Kirghizstan – Lac Song-Kol: 16 septembre 2010 September 2010
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4

Chine – Hangzhou October 2010
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Nepal – Pokhara/Tansen/Lumbini

Suite du trek, un long trajet a bord d’un bus Tata avec  un chauffeur qui se prend pour Colin McRae, nous conduit saint et sauf jusqu’à Pokhara. En effet le chauffeur atteint d’un trouble obsessionnel du klaxon se laisse glisser dangereusement dans les courbes au bord du précipice tout en évitant les multiples obstacles sur le chemin, tel que rochers et randonneurs… Nous serons les fesses, comptons sur bouddha qui médite devant le par brise et subissons les derniers hits indien .

Pokhara, ville à deux facettes ou touristes et Nepalais ne sont pas mélange. D’un cote on y trouve restaurant, bar animes, cyber cafe et echoppes touristiques et l’autre la vielle ville, son bazar, ses quartiers charmants et la chaleur des nepalais. Du premier nous en profitons pour  nous nettoyer de toutes nos sueurs accumulées et reprendre une alimentation variée. Du deuxième, aller a la rencontre des nepalais , admirer la décontraction des gens et prendre quelques cours de danse indienne!!!

Nous reprenons notre route en direction de l’Inde à travers la Siddharta highway qui traverse le Terrai central. Cette route enlacée se perd dans la jungle qui va jusqu’a Tanzen. Ville médiévale construite à l’aplomb d’une colline qui domine la vallée du Kali Gandaki. On prend plaisir a se perdre dans le dédales de ruelles et jouir des  nepalais agréables et souriant.

Lumbini, un haut lieu sacre du bouddhisme. C’est le lieu de naissance de Siddhartha Gautama, le Bouddha. Il comporte de nombreux monastères construit pas des communautés bouddhistes du monde entier. Ce site est censé attirer de nombreux pèlerins, mais la ferveur religieuse est absente alors que la ferveur touristique  est omniprésente. Les rickshaws (velo à 3 roues) et toutes sortes de rabatteur nuisent à l’authenticité du site.

Dernier jours au Népal, a Sonauli, le poste frontière avec l’Inde. Seule deux arcs séparee d’une barrière délimite la frontière. Derrière la porte Welcome in India, une bouillabaisse de gens, de vehicules et d’animaux cohabitent ensemble le tout saupoudrée d’un épais nuage de pollution et d’une pincée de circulation chaotique. Nous plongeons dans ce nuage magique, espérant revoir le ciel bleu avant de quitter Delhi et rêvons d’un moment de calme au bord d’un boulevard Parisien.

Quelques mois auparavant, nous fesions le tour des Annapurnas en feuilletant des livres de voyage entre les rayonnages de la Fnac. Ce 11 novembre nous quittons Besi sahar, point de départ de cette rando himalayenne. Pour une fois la météo est avec nous, le soleil fait briller les cultures de riz en terrasse et le ciel est bleu, exempt de toute pollution.  Bien que nous soyons sur les pas de Maurice Herzog, ce n’est pas une grande aventure, le parcours est ponctue de village au nombreux lodges, nos sacs sont donc alleges en tente et en bouffe mais alourdis en roupis.

A mesure que nous prenons de l’altitude, les cultures sont remplaces par des forets puis les pins remplacent progressivement les feuillus. Notre carburant c’est le dal bhat, plat nepalais par excellence, le gros avantage est que les mangeurs de ce met (Riz+curi de légumes+soupe de lentilles) ont droit a plusieurs services. Dope par ce mélange détonant, une journée de 7 heures de marche n’est plus qu’une formalité.

Les porteurs nous impressionnent, charge de 50 a 80 kilos, chausses d’une paire de tongs, ils montent les vivres, bouteilles de bières et coca dans les villages recules afin de satisfaire les besoins occidentaux de certains touristes. Les vagabonds que nous sommes, véritables ascètes, se contentent de Dal Bhat et de l’eau des montagnes.

Alors que nous attaquons le franchissement du Thorung-la pass (Point culminant du trek,5400m), la température s’est nettement rafraîchie, -15C au réveil, yinyin est contraint d’enfiler ses chaussettes en poils de yak aux couleurs de l’arc en ciel, et l’oxygène se raréfie. Le paysage est désormais minéral parfaitement semblable aux plateaux tibétains. Dommage cependant, la météo s’est dégrade et une épaisse couche de nuage masque le panorama que nous avions pourtant dûment mérite! Heureusement, nous avons eu de nombreuses occasions pour contemple les sommets enneigés et ciselées des Annapurnas.

Nous arrivons A Jomson après 10 jours de marche et 150 km,quelques ampoules et zéro douche.

Nepal – Katmandou

Entre le Népal et la Chine, la frontière est symbolisée par une ligne rouge peinte au milieu du friendship bridge. Nous constatons qu’il y a la bien plus qu’une virtualite géopolitique, deux mondes,deux univers complètement différent sont séparés par cette ligne. A notre droite la Chine ordonee et prospère, a notre gauche, le Népal son anarchie et ses constructions qui defient les lois de la pesanteur.

Concrètement, dix centimètres séparent les deux pays, disons un pas. Un pas vers l’inconue. Un pas qui justifie notre départ de France. Un pas qui trahi une caractéristique de l’espece humaine qui va toujours cherche le bonheur plus loin. Un pas de plus pour les deux vagabonds que nous sommes.

C’est sur le toit du bus que nous gagnerons Katmadou, il y a des villes comme ça que l’on idealise. Les cheveux au vent, nous admirons le paysage démentiel, mélange de cultures en terrasses, de rivières tumultueuses et de cascades vertigineuses.  Les villages son plein de vie et de couleurs. Lors de ces premiers kilomètres le Népal ne nous a pas trompe.

Des moustiques pleins les dents, nous apercevons Katmandou a travers un nuage de pollution, le bus s’arrete en périphérie et le chauffeur nous demande de descendre, sûrement pour nous épargner une intoxication.

Nous debarquons a Thamel, quartier qui attire la nouvelle génération de voyageurs. Nous ne résisterons pas longtemps au nombre incroyable de touristes et magasins de souvenir. Direction la vielle ville et Freak street, rue mythique ou se retrouvait les voyageurs au cheveux long en quête de paradis artificiel. L’epoque est bel et bien révolue mais nous denichons tout de même de l’autenticite. Pour exemples, ce salon de thé tous droit sortis des années 60, ou l’on peut encore entendre la voie de John Lenon.

Katmandou est un spectacle, il suffit de se laisser porte par la foule ente les temples de Durbar Square ou dans les ruelles de la vielle ville avec les yeux et les narines grandes ouvertes. En revanche,les oreilles sont soumises à rude épreuve car des centaines de motos circulent en permanence dans les ruelles bondes de piétons et les nepalais on un klaxon pour cinquième membre.

Tibet

C’est non pas 7ans de vagabondages a travers le plateau tibétain mais 7 jours avec un groupe touristique, occupation chinoise oblige, que nous allons vous faire partager cette traverse.

A bord du Chengdu-Lhassa nous partons pour 45 heures de train en hardsleeper. C’est à une moyenne de 100km/h que nous laissons derrière nous les contre chinoise pour faire place au premiers paysages tibétain.Nous en profitons pour faire connaissance de notre groupe, composer d’un couple russe, un couple Irlandais et un couple Anglais et nous, le courant passe plutôt bien. Le train traverse un immense plateau aride à cette époque a plus 4000m. Encore une riche expérience “ferroviaire” après le transsibérien puisque cette voie ferrées long de 2000km est une des plus haute au monde avec une gare culminant a 5080m.

L’arrivée a Lhassa est perturbante, disons que la pauvreté est bien plus présente qu’en chine. Apres une soirée d’acclimatation nous nous rendons compte que tibet est chinois sur les cartes et dans les livres, sur place cela est différent, tous sens et esprit ouvert, nous recevons quelque chose de plus, quelque chose de profond, de spirituel, d’impalpable et d’invisible. Destination de nombreux pèlerins, nous croisons des visages burine et brûle de tibétains en pleine devotion, en plein dont de leurs etre. Ils font claquer leurs mains devant leurs visages puis devant leurs torses, ils s’allongent ensuite et posent leurs fronts sur le sol crasseux de ce pays colonise. Cet exercice est perpètre autour du Potala Palace et devant le temple de Jokhang, les deux haut lieux spirituels de la ville.

Bien loin de cet étrange spectacle, et pourtant si proche, les soldats chinois en armes font régner l’ordre et l’oppression a tous les coins de rues, veillant a ce qu’aucune image du dalai lama en exile ne prenne place dans les vielles rues de Lhassa.

Nous quittons Lhassa, pour nous engouffrer dans les profondeurs tibétaine. La friendshiphighway, une route magnifiquement goudronne à cette altitude nous enmera jusqu’à la frontière nepalaise. Entre lac et montagnes nous sommes tout simplement époustouflés. C’est un soleil piquant et un ciel immaculée de bleu qui ne nous quittera pendant 7 jours. Cette route folle traverse une multitude villages implante dans des endroits absolument improbable, certains a plus de 5000 m! et bien sur, encore non impactes par le tourisme. Quelques visite de monastère et point de vues rythment la traversée.  Nous regardons et admirons ces gens a l’existence rude qui depuis des siècle ont très peu changes leurs mode de vie.  Pour ne pas succomber de faim seules yack et chèvres sont la en train de brouter tant bien que mal un gazon jauni et sèche par le soleil.

Au programme  également une nuit au camp de base de l’Everest. Quatre heures de 4×4 sur chemin caillouteux en dehors de la fr.highway conduit jusqu’à ce camp. Nous pouvons deja apercevoir ce rock qui à su ce faire un peu plus grand que les autres car c’est à pas moins de 8848m qu’il vient chatouiller le ciel. Nous passons la nuit dans un monastère, ou congélateur sous une température ambiante avoisinant les -10C. C’est a l’aube que nous marchons jusqu’à un camp de base plus avancer pour aller admirer, contempler ce pic, bien sur ce n’est pas l’envie qui nous manque de tenter une ascension mais seulement un budget de 28000 euros.

Direction la frontière, cette avec tristesse que nous quittons le tibet et avec excitation que nous allons retrouver le nepal. Les deux pays sont sépare par la chaîne de l’himalaya qui nous offre un spectacle grandiose avant les lacets interminable de la gorge qui même a la premier ville nepalaise. Nous passerons la nuit dans l’étrange ville frontalière, ou une atmosphère folle règne avec ces centaines de camions nepalais “Tata” gare en file indienne! attendant non pas un fenwick pour effectuer leurs déchargement mais des porteurs,euse nepalais,se accomplissant un travail digne d’une fourmilliere.

Portrait tibetains

Chine – Shangri-La – Dali

Apres 20 heures de train train Guilin-Kunming, c’est à cette dernière que nous fesons une courte escale et prenons le soir même un bus pour Shangri-la. C’est avec engouement que nous découvrons les bus couchette. Bien moins cordial que le train, seul une couchette de 1m60 est à disposition avec une ambiance cave a roquefort. A peine la nuit tombante le bus bascule dans l’obscurité  laissant place a la fermentation des pieds et autres odeurs indescriptible qui nous chatouille les narines. Nous supporteront ceci pendant une douzaine d’heures.

Ouf nous voici  a Shangri-La, une ville tibétaine mais n’appartenant pas a la province du Tibet. Pas très captivante mais pour nous, elle est une ville stratégique car paraitrait-il que l’on peut faire des prolongations de visa en une journée.

Les demandes d’extension s’effectuant 6 jours avant l’expiration du visa, nous avons 3 jours en rab. Parfait, il y a un trek de deux jours dans les gorges du saut du tigre non loin d’ici. La météo n’étant pas clémente avec nous ces dix derniers jours nous y allons quand meme. Effectivement nous commençons par 4h de marches sous la pluie et la boue. Nos magnifiques ombrelles achete la veille ont ete rentabilise. Trek tout confort nous nous arrêtons dans une guest house a mi-chemin. Au réveil même musique, ciel grisâtre, pluie au rendez vous et quelques éclaircies qui nous laissent un peu d’ espoir. C’est l’heure d’un grand débat. Rentrons nous a Shangri-La et restons sur un échec ou deconnectons les cerveaux pour accomplir 7h d’effort dans des conditions effroyables?

Nous discutons, examinons, ralons accompagne d’un excellent petit dej. En compagnie de deux Anglais aussi motiver que deux chameaux du Gobi. Les heures s’ecoule on doit agir rapidement si on veut regagner la prochaine guesthouse a 7h de marche. Nous sommes hésitant, on va faire un tour sur internet pour vérifier les prévisions. Celui-ci annonce un temps couvert pour toute la journée. Que faire? fait chier après dix jours de temps pourri c’est une petite éclaircie qui se pointe et nous fait prendre la route. Nous affrontons tant bien que mal la première difficulté qui nous même au point culminant de la gorge. Notre coup de tête a eu raison car le reste de la journée nous a ete favorable, on a presque eu trop chaud.  Nous avons torche les 7h de marche sans broncher jusque chez nina guesthouse. Nous rencontrons un cinquantenaire américain et un couple chinois avec lesquelles on passera une agréable soirée.

Nous regagnons Shangri-la uniquement pour prolonger nos visas. Le couple chinois rencontre la veille nous ont mis en garde comme quoi il n’était pas possible en une journée et nous ont propose gentillement leur service pour l’effectuer en 5 jours moyennant 100 dollars. Fidèle à notre instinct nous tentons notre chance a Sh-la. C’est a peine 20 minutes et 15 dollars plus tard que l’on a eu notre stiker d’un mois en plus. Ca, s’est fait. Soulagement, on avait laisse assez d’énergie lors du premier.

Nous perdons pas de temps dans cette ville et allons rentre visite au couple chinois qui travaille dans une guesthouse à Dali.  Ville sympathique, un genre d’Amsterdam version chinoise!!! L’anniversaire de David approchant pour mettre 1ans de plus a son actif, deja 25ans le vieux. Ce jour même nous louons un tandem histoire de se ménager pour le soir et c’est avec hasard que nous tombons également sur 2 autres tandem sur lesquels son pose 4 charmantes chinoise. Que demander de mieux, elles tombent directement sous notre charme et veulent nous inviter a faire une balade en barque sur le lac. Sans trop d’hésitation nous les accompagnons, on parvient même a se faire rincer un restau et leurs donnons rendez vous au badmonkey, le bar branche du coin, pour fêter sa comme il se doit.

Prochaine etape, Kunming Chengdu en train puis traverse du Tibet en 7 jours.

Suite  des photos de Guilin.

Chine – Guillin

Nous voici a Guilin dans la région du Guangxi, en vadrouille dans les rice Terrasse.

Clairement une des images typique de la chine avec la grande muraille et  d’autant plus intéressant que les personnes qui habitent ces villages son issues d’une minorite et non des hans majoritaires. A la sortie du bus, la différence est marquante, les femmes sont petites, trapues, leurs mollets sont sur-developpe et leurs cheveux sont enroule en un interminable chinion.  Parait-il qu’une fois décoiffe ils tombent jusqu’a leurs pieds.  Concernant les hommes, ils bossent ou pioncent car il n’y en a pas un seul pour accueillir les touristes fraîchement debarque. Nous nous frayons donc un passage au milieu de ce comité d’acceuil pour rejoindre le village de dazhai. Certe comme d’habitude le soleil est bien planque derrière un épais matelas nuageux, mais la vision de ce village traditionnel encercle par ces montagnes façonnés, étage de la base au sommet est impressionnante. Le travail que les habitants ont du fournir pour viabiliser ces terres inhospitalière est colossal. Durant deux jours nous arpentons les sentiers et gravissons des milliers de marches (rapport au molets sur devellope)  afin de rejoindre une autre communauté habitants le village de Ping’dang.

Nous regrettons seulement de ne pas avoir pu communique avec ces gens, en cause notre pauvrisime chinois et l’anglais qui brille toujours par son absence.


Seconde virer, la célèbre rivière LI, qui serpente entre ces immenses roches qui semblent être tombe du ciel et sur lesquelles viennent s’empaler les nuages. Tel est le décore de notre nouvelle rando.

Les locaux tentent de nous vendre un tour sur leur “Banbou Boat” (comprendre rado conçu avec des tubes en plastiques),  20 minutes de course poursuite plus tard, pousse dans nos retranchement nerveux, nous comprenons finalement qu’il nous faut traverser la riviere. Deux solution s’offrent à nous, la première, trouver des sacs poubelles étanches et nager au milieu de ce boulevard aquatique, ce qui reviendrait a traverser l’A6 a pied un week end du mois d’aout. La seconde abdiquer, céder a leurs revendications  et de ce fait utiliser leurs embarcations.

Ayant perdu beaucoup de temps a essayer de semer les chinois, nous optons pour les rado en plastique. Cette journée fut riche en rencontre puisque nous croiserons successivement une multitude de chinois, deux hollandais, une truie et des waters Buffalo.

Chine – Hangzhou

Pour nous, Hangzhou est une etape avant de rejoindre Guilin, il n’en est pas de meme pour les milliers de touristes chinois qui ont deferle comme un tsunami sur cette paisible ville. La cite est batie autour d’un lagon, l’endroit romantique a souhait, est prise par de jeunes maries qui se disent che (oui) devant le soleil couchant, les oiseaux qui papillonnent et… nous!!

Apres avoir enfourche nos bicyclettes, notre instinct nous guide vers les collines ou les paysans cultivent le the. Ils prenent un soin fou de cette plante extremement populaire dans ce pays, arrachant les feuilles une par une et a la main. Dans un village perdu, propice a une halte, c’est ici que nous prenons notre tasse de the.

Sur le chemin du retour, nous faisons le plein d’adrenaline,les genous frottent, les coudes aussi, nous avallons les courbes aussi vite qu’un chinois s’enfile un bol de riz et doublant tous ce qui se trouve sur notre route.

L’heure est venue de quitter la guest house, geniale comme pratiquement toutes celles que nous avons trouve en chine, direction la gare. C’est avec nostalgie que nous reprenons un train couchette en direction de Guilin, les passagers paparatzi son chaleureux et le contact passe aussi bien que le courant dans une catenaire. Cependant cela reste en surface bien moins durable et profond que dans le transsiberien.

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