C’est non pas 7ans de vagabondages a travers le plateau tibétain mais 7 jours avec un groupe touristique, occupation chinoise oblige, que nous allons vous faire partager cette traverse.
A bord du Chengdu-Lhassa nous partons pour 45 heures de train en hardsleeper. C’est à une moyenne de 100km/h que nous laissons derrière nous les contre chinoise pour faire place au premiers paysages tibétain.Nous en profitons pour faire connaissance de notre groupe, composer d’un couple russe, un couple Irlandais et un couple Anglais et nous, le courant passe plutôt bien. Le train traverse un immense plateau aride à cette époque a plus 4000m. Encore une riche expérience “ferroviaire” après le transsibérien puisque cette voie ferrées long de 2000km est une des plus haute au monde avec une gare culminant a 5080m.
L’arrivée a Lhassa est perturbante, disons que la pauvreté est bien plus présente qu’en chine. Apres une soirée d’acclimatation nous nous rendons compte que tibet est chinois sur les cartes et dans les livres, sur place cela est différent, tous sens et esprit ouvert, nous recevons quelque chose de plus, quelque chose de profond, de spirituel, d’impalpable et d’invisible. Destination de nombreux pèlerins, nous croisons des visages burine et brûle de tibétains en pleine devotion, en plein dont de leurs etre. Ils font claquer leurs mains devant leurs visages puis devant leurs torses, ils s’allongent ensuite et posent leurs fronts sur le sol crasseux de ce pays colonise. Cet exercice est perpètre autour du Potala Palace et devant le temple de Jokhang, les deux haut lieux spirituels de la ville.
Bien loin de cet étrange spectacle, et pourtant si proche, les soldats chinois en armes font régner l’ordre et l’oppression a tous les coins de rues, veillant a ce qu’aucune image du dalai lama en exile ne prenne place dans les vielles rues de Lhassa.
Nous quittons Lhassa, pour nous engouffrer dans les profondeurs tibétaine. La friendshiphighway, une route magnifiquement goudronne à cette altitude nous enmera jusqu’à la frontière nepalaise. Entre lac et montagnes nous sommes tout simplement époustouflés. C’est un soleil piquant et un ciel immaculée de bleu qui ne nous quittera pendant 7 jours. Cette route folle traverse une multitude villages implante dans des endroits absolument improbable, certains a plus de 5000 m! et bien sur, encore non impactes par le tourisme. Quelques visite de monastère et point de vues rythment la traversée. Nous regardons et admirons ces gens a l’existence rude qui depuis des siècle ont très peu changes leurs mode de vie. Pour ne pas succomber de faim seules yack et chèvres sont la en train de brouter tant bien que mal un gazon jauni et sèche par le soleil.
Au programme également une nuit au camp de base de l’Everest. Quatre heures de 4×4 sur chemin caillouteux en dehors de la fr.highway conduit jusqu’à ce camp. Nous pouvons deja apercevoir ce rock qui à su ce faire un peu plus grand que les autres car c’est à pas moins de 8848m qu’il vient chatouiller le ciel. Nous passons la nuit dans un monastère, ou congélateur sous une température ambiante avoisinant les -10C. C’est a l’aube que nous marchons jusqu’à un camp de base plus avancer pour aller admirer, contempler ce pic, bien sur ce n’est pas l’envie qui nous manque de tenter une ascension mais seulement un budget de 28000 euros.
Direction la frontière, cette avec tristesse que nous quittons le tibet et avec excitation que nous allons retrouver le nepal. Les deux pays sont sépare par la chaîne de l’himalaya qui nous offre un spectacle grandiose avant les lacets interminable de la gorge qui même a la premier ville nepalaise. Nous passerons la nuit dans l’étrange ville frontalière, ou une atmosphère folle règne avec ces centaines de camions nepalais “Tata” gare en file indienne! attendant non pas un fenwick pour effectuer leurs déchargement mais des porteurs,euse nepalais,se accomplissant un travail digne d’une fourmilliere.